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 Schizophrène emprisonné à Mons - Belgique

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MessageSujet: Schizophrène emprisonné à Mons - Belgique   Ven 23 Fév - 18:45

Sauvez-le !
Un schizophrène ne doit pas être emprisonné, mais soigné ! - Lettre ouverte au président du PS de Belgique, Elio Di Rupo
Michel Collon Envoyer à un(e) ami(e) Imprimer

Monsieur Di Rupo,
Je vous écris pour vous demander de faire cesser au plus vite ce scandale : un jeune schizophrène de trente ans est emprisonné à Mons depuis quatre mois au lieu d’être soigné. Ceci met sa vie en danger et aggrave les souffrances déjà épouvantables de ses parents.

Vous me direz peut-être : « Adressez-vous à la ministre de la Justice » ? Eh bien, le problème, c’est qu’elle ne répond jamais. Alors, espérant que vous n’avez pas perdu, vous, la clé de votre boîte aux lettres, je vous demande d’intervenir au plus vite auprès de votre collègue, car il y a urgence. Je vous explique brièvement pourquoi…
Ce jeune homme est le fils de deux Montois d’origine italienne, Giacomina et Pietro. Son père a travaillé dans les carrières, sa maman est employée. Leur fils s’appelle… En fait, me disent ses parents, « quand notre fils sera libéré, peut-être qu’il n’aimera pas voir son nom étalé partout ». Alors, donnons-lui un nom d’emprunt, comme on fait parfois dans les journaux. Appelons-le… « Elio ». N’y voyez aucune ironie de ma part, je veux juste souligner que cette maladie frappe ou frappera une personne sur cent.
Moi aussi, je pensais que « ça n’arrive qu’aux autres ». Mais j’ai changé d’avis quand ma propre fille, Marie, a été atteinte de schizophrénie. Elle a vécu plusieurs années terribles avant de mettre fin à ses souffrances. Elle avait 27 ans. C’était il y a un an et demi. Je sais donc de quoi je parle et vous demande de me lire avec beaucoup d’attention.

Un schizophrène n’est pas un délinquant, c’est juste un malade. Comme cette maladie est très méconnue, j’avais écrit, à la mort de ma petite Marie, un texte intitulé : « Peut-être connaissez-vous, sans le savoir, un proche atteint de schizophrénie ? ». J’y expliquais :
« La personne atteinte de schizophrénie est victime d’une sorte d’hypersensibilité. Son cerveau fonctionne « trop vite, trop fort ». Il semble que les relations chimiques entre les cellules soient beaucoup plus fortes et nombreuses que chez nous. Du coup, elle « perçoit » des sons, des images, des sensations qu’elle a du mal à interpréter. Ceci la plonge dans l’angoisse. Et elle commence à construire des interprétations, des théories délirantes permettant de « justifier » ce que les autres, forcément, ne perçoivent pas. L’un entend « des voix » lui disant de commettre tel acte, l’autre se prend pour un personnage célèbre chargé d’une mission importante.
Et comme ses proches nient sa « réalité », le malade sombre dans la paranoïa: croyant que le monde complote contre lui et qu’il est donc en danger. Même s’il commet parfois des violences, le « schizo » n’est pas agressif, il a peur, c’est tout. Mais bien sûr, son comportement provoque des réactions en retour de ses proches, et cela ne fait qu’aggraver leur stress et leur souffrance. Tous vivent dans une angoisse épouvantable. »

C’est exactement ce qui est arrivé au jeune « Elio ». Sa maladie est apparue à l’âge de 18 ans, et depuis lors, sa vie est fichue, et ses parents aussi vivent un enfer. Vous imaginez leur souffrance de voir leur enfant dans cet état ? Ils ont dû le faire interner pendant de longues années dans un établissement dit de « défense sociale ». Il y a eu des améliorations, mais aussi, comme très souvent, des rechutes.
Alors, pourquoi, bon sang, le jeune « Elio » a-t-il été emprisonné le 21 septembre dernier ? Suite à une altercation verbale - je souligne : verbale - avec un médecin de l’institut psychiatrique où il se trouvait à sa propre demande. Dans un moment de colère contre des injections répétées de médicaments abrutissants, il a déclaré « Je vais te tuer » à ce médecin. Mais tous les schizos disent des choses comme ça, je l’ai moi-même entendu plusieurs fois dans la bouche de ma pauvre fille. Cependant, si on agit de façon adéquate, on peut les rassurer et les calmer peu à peu.
C’est-à-dire justement que la seule place qui convienne à un schizophrène, c’est un foyer où il sera entouré de l’affection rassurante des siens. Ou alors, dans les périodes de crises aiguës, dans un institut spécialisé et compétent. Mais il apparaît qu’en Belgique, ces institutions manquent de place, car elles manquent de subsides.
Bravo, la Belgique ! On offre des cadeaux de plusieurs milliards à des multinationales comme VW, on entretient six gouvernements dans un petit pays de dix millions d’habitants. Mais on n’a pas assez d’argent pour le social, pour les écoles, pour les soins aux malades. N’est-ce pas un scandale ? N’est-ce pas le genre de choses que les gens voudraient voir changer ?
Soyons sérieux. Imaginerait-on de placer en prison un malade atteint de dépression chronique, d’alcoolisme ou d’une autre maladie ? Alors, par quel raisonnement absurde peut-on emprisonner une personne souffrant de schizophrénie ?
Les nazis éliminaient les « fous ». En Pologne, l’an dernier, une jeune fille schizophrène a été tuée par les «exorcismes» de religieuses arriérées. Et la Belgique ? Elle va continuer à jeter des schizos en prison ?!

Il faut, de toute urgence, libérer « Elio ». A la prison de Mons, il a été battu par des gardiens, en présence de ses parents. Juste parce qu’il refusait de se faire aider pour rentrer en cellule. Vous vous rendez compte ? En présence de ses parents ! Que se passe-t-il quand il n’y a pas de témoin ? De plus, de façon inhumaine, il est interdit à sa maman de lui apporter des petites friandises ou des douceurs pour le réconforter dans sa prison !
De tels comportements sont exactement le contraire de ce qu’il faut faire. Dans quel état sortira-t-il ? Car nous allons être très nombreux à nous battre jusqu’à sa libération, ça, je peux vous le garantir ! Et la famille ira jusqu’à la Cour européenne de Strasbourg s’il le faut.
D’autant plus que la Belgique y a été condamnée en 1998 pour avoir détenu en prison une personne qui aurait dû être soignée dans un établissement spécialisé. Récidiviste, notre pays ? Il s’est déjà fait, ces derniers temps, une réputation lamentable en matière de violations des droits de l’homme. D’ailleurs, j’aurai encore l’occasion de vous écrire bientôt sur un autre sujet, très grave aussi.

Comme ses parents et ses amis, je suis extrêmement inquiet. Visité en prison par sa mère, le jeune « Elio » l’a quittée en lui disant : « Prie pour moi, Maman, car ou bien je vais au paradis ou bien je vais en enfer. » Les suicides sont hélas fréquents chez les schizophrènes. Soyons clairs : laisser « Elio » en prison, c’est le condamner à mort.
Monsieur le président, je pense que votre choix est très clair également. La ministre de la Justice a le devoir d’intervenir tout de suite, de le faire libérer et de lui permettre d’être soigné dans un établissement approprié. En intervenant, vous permettrez de sauver la vie de ce jeune homme, et vous éviterez qu’on ajoute l’intolérable aux souffrances de ses pauvres parents. Leur combat ne concerne pas seulement cette famille, mais bien d’autres aussi, plongées dans des drames semblables et qui n’ont pas la chance d’être un peu médiatisées. Il est temps que la Belgique apporte un peu d’humanité dans sa « Justice ». Prenez vos responsabilités, s’il vous plaît !
Avec mes meilleurs sentiments.

Michel Collon
Bruxelles, le 29 janvier 2007


Infos, solidarité :
Pour envoyer un petit message de solidarité à ses parents, écrivez à : fb439354@skynet.be

J’apprends à l’instant que ses proches ont ouvert un blog où chacun peut s’informer, témoigner sa solidarité, signer une pétition de soutien : http://pourfabrizio.skyblog.com

Et vous pourrez trouver la version complète du texte « Peut-être connaissez-vous, sans le savoir, un proche atteint de schizophrénie ? » ainsi que de nombreux témoignages, sur le site ouvert à la mort de ma fille :
http://www.mariecollon.info/
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MessageSujet: Re: Schizophrène emprisonné à Mons - Belgique   Ven 23 Fév - 18:46

Ponce Pilate sévit à Mons
La Belgique persiste à emprisonner un jeune malade mental non délinquant
MICHEL COLLON

Vous avez été nombreux à exprimer votre solidarité avec le jeune « Elio » souffrant de schizophrénie et emprisonné illégalement depuis cinq mois à Mons. Et à demander de ses nouvelles. Les voici. Pas bonnes, malheureusement...
« Elio » (nom d'emprunt) se trouve toujours en prison, dans un sous-sol sans lumière. Il ne reçoit pas les médicaments que sa maladie nécessite impérativement. Son état se dégrade à vue d'oeil, ses parents sont désespérés. Pendant ce temps, des responsables politiques et judiciaires se renvoient la balle dans un ping-pong répugnant d'irresponsabilité. Jugez plutôt vous-même...

Ping-pong : « C'est pas moi, c'est l'autre ! »
Le président du PS, Monsieur Di Rupo, qui est aussi bourgmestre de Mons, a accusé réception de ma « Lettre ouverte » (http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2007-02-16%2007:00:24&log=articles) le jour même. Mais il n'a pas pris position, se contentant de transmettre à la ministre de la Justice. Celle-ci, Madame Laurette Onkelinx, n'a toujours pas retrouvé la clé de sa boîte aux lettres et ne répond pas aux courriers qui lui sont envoyés.
L'audience du 7 février fut plutôt mauvaise. Les parents avaient assigné l'Etat belge en urgence afin de faire sortir de prison le jeune « Elio » (qui n'est pas un délinquant !) et de pouvoir le soigner dans un établissement compétent. Le positif, c'est que le ministère de la Justice a reconnu que la place de ce jeune malade n'était évidemment pas en prison. Difficile de prétendre le contraire. Selon les Recommandations du Comité des Ministres du Conseil de l'Europe sur les règles pénitentiaires européennes: " les aliénés ne doivent pas être détenus dans les prisons et des dispositions doivent être prises pour les transférer aussitôt que possible dans des établissements appropriés pour malades mentaux ".
La Cour Européenne des Droits de l'Homme a jugé, le 30 juillet 1998, que « l'annexe psychiatrique de Lantin (Liège) ne peut être considérée comme un établissement approprié à la détention d'aliénés. La détention dans cette annexe implique donc violation de l'article 5 de la Convention européenne des Droits de l'Homme. »
Par contre, à la même audience, le ministère de la région wallonne en charge de la Santé (dirigé par Madame Vienne), a estimé qu'il manquait de place dans les institutions psychiatriques et qu'il n'y avait aucune urgence. Qu'il reste en prison quelques mois de plus !

Au secours, le ministère est fou !
Voilà qui est absurde et amène à se poser de sérieuses questions sur la... santé mentale des gens de ce ministère ! Un schizophrène n'est pas un délinquant. C'est une personne malade, au cerveau atteint de dysfonctionnements qui le font décrocher de la réalité. C'est aussi une personne qui souffre terriblement, étant plongée dans une situation très angoissante. Tous les médecins du monde disent que les schizophrènes ont besoin non de répression, mais de soins. C'est-à-dire, vu que c'est une maladie très complexe, des médicaments aux effets très délicats à évaluer, mais surtout un encadrement psychologique par des gens spécialisés, et en institution psychiatrique quand l'état s'aggrave.
Plonger un malade mental qui, je le rappelle, n'est pas un délinquant, dans l'ambiance d'une prison et dire qu'il n'y a aucune urgence, c'est comme envoyer un alcoolique se soigner dans un bar ou proposer à un cardiaque grave d'attendre six mois avant de prendre ses médicaments.
Aucune urgence, madame la ministre Vienne ? Mais vous délirez ? Chaque jour qui passe voit la santé du jeune « Elio » se dégrader. Je souhaite sincèrement qu'il s'en sorte. Mais si vous avez consacré cinq minutes de votre temps précieux à vous renseigner, vous savez que plus le temps passe sans traitement, plus les effets de la maladie s'aggravent. Et vous savez aussi que le taux de suicide est malheureusement très élevé chez ces personnes. Vous serez donc personnellement responsable des conséquences de cet emprisonnement absurde et inhumain. Il s'agit clairement de non-assistance à personne en danger, et même pire que cela.

Un juge qui se contredit lui-même
Le juge vient de rendre son jugement le 21. Ponce Pilate est devenu magistrat à Mons, écoutez : « Le système de la liste d'attente, même s'il est fort critiqué, reste le seul moyen équitable de trancher. Il n'est pas question de demander aux tribunaux de cautionner par la demande dont question des carences des pouvoirs organisateurs des établissements de défense sociale. Il n'est pas acquis qu'un placement dans un établissement de défense sociale pourrait provoquer une quelconque amélioration de l'état du jeune. »
Il est facile de réfuter ce jugement :
1. Le juge admet donc que les pouvoirs publics sont en défaut car ils refusent de consacrer les moyens nécessaires pour soigner les malades.
2. Mais il se contredit. D'abord, il reconnaît que les malades doivent être soignés et non emprisonnés. Mais ensuite, il prétend qu'il n'y a pas d'urgence et que rester six mois sans soins n'aurait pas de conséquences ! Bon, alors, faudrait savoir : être soigné, ça fait une différence ou pas ?
3. Evidemment, que dans une telle maladie, la guérison n'est jamais totalement garantie. Mais si on ne fait rien, il est sûr qu'elle va s'aggraver. Faut-il avoir étudié pendant des années pour proférer de telles bêtises ?
4. Le juge prétend ne pas vouloir sauver « Elio » pour ne pas faire de « discriminations ». Mais le jugement déjà cité de la Cour Européenne ajoute : « Il importe peu que son sort soit partagé par d'autres personnes. »
5. Le juge prétend qu'il ne peut se substituer aux autorités politiques. Faux également, la Cour de Cassation belge a confirmé que : « Le pouvoir judiciaire est compétent tant pour prévenir une lésion illicite d'un droit civil que pour en ordonner la réparation, quel que soit l'auteur de la lésion. » (21 mars 1985, Journal des Tribunaux, 1985, p. 697). Donc, si l'Etat viole un droit de l'homme, la Justice est compétente. Un peu de courage, svp !
6. En refusant de mettre fin à cette violation des Droits de l'Homme, ce juge couvre une privation de liberté illégale et arbitraire.

N'y a-t-il pas autre chose derrière ce jugement scandaleux ? En réalité, toute cette affaire pue la connerie, l'irresponsabilité et surtout la violation des droits démocratiques élémentaires.
Au départ, il y a un médecin psychiatre qui a fait emprisonner ce jeune « Elio » sans raison valable. Ses justifications : « Il souffre de paranoïa, il prétend être normal, il refuse de se soigner ». En tant que père d'une jeune schizophrène qui a fini par se tuer, je ne sais pas si je dois rire ou hurler devant tant d'idioties ! Ce que dit ce médecin, mais c'est la définition même de la maladie ! Absolument tous les schizophrènes sont comme ça !
Quand cela m'est tombé dessus, j'ai participé à des réunions de parents de schizophrènes. Tous les parents racontaient les mêmes tristes histoires : leurs enfants disent tous qu'ils n'ont rien et ne veulent donc pas prendre de médicaments. C'est justement ça la maladie, et c'est justement pour ça qu'il faut les soigner ! Est-il possible de confier des malades à des gens d'une telle incompétence ?

La police a-t-elle le droit d'emprisonner sans jugement ?
Ensuite, et c'est peut-être le plus grave, il y a la façon dont on a mis le jeune « Elio » en prison. Par un jugement, comme dans tout Etat de droit ? Pas du tout ! C'est tout simplement la police qui l'y a conduit.
Mais où va-t-on si la police peut faire emprisonner quelqu'un sans jugement ? Demain, on enfermera les SDF « parce qu'il n'y a pas de place ailleurs » ? Et les sans-papiers ? (Ah pardon, ça, la Belgique le fait déjà !) Et les syndicalistes ou autres contestataires ?
Dans un Etat démocratique, la loi exige que tout emprisonnement soit décidé par un jugement. Or « Elio » a été emprisonné quatre mois avant que le jugement tombe. Le juge a-t-il voulu « couvrir » cette illégalité ?
Enfin, à la prison de Mons, des gardiens ont battu le jeune « Elio » devant témoins. Excellente thérapie, n'est-ce pas monsieur le juge ? Y a-t-il eu des sanctions ? Sommes-nous encore dans un Etat de droit ?
Pour toutes ces illégalités, la Belgique est à nouveau en train de se préparer une belle condamnation à Strasbourg.

Le combat continue
Le jeune « Elio » a besoin d'être hospitalisé au plus vite dans un établissement spécialisé et compétent. Un hôpital psychiatrique de Liège s'est dit prêt à l'accueillir. L'avocat, Maître Arnould, est évidemment allé en appel de ce jugement aberrant et inhumain.
Les parents sont sous le choc, mais continuent à se battre courageusement. Ils ont besoin de votre soutien. Il faudrait absolument que des journalistes de médias importants médiatisent l'affaire. Si vous en connaissez, contactez-les, svp. Merci d'avance.
Ponce Pilate, ça doit cesser !

MICHEL COLLON

ADRESSES POUR PROTESTER :
- Christiane Vienne Ministre de la Santé,
Rue des Brigades d'Irlande, 4 - 5100 JAMBES
Tél.: 081/32.34.11 Fax: 081/32.34.09
N.B. Nous n'avons pas son adresse mail. Mais vous pouvez trouver les adresses, téléphones et mails des antennes de la région wallonne de votre région à :
http://mrw.wallonie.be/mrw/rapports/2002/adresses.html

- Elio Di Rupo
Ministre-Président du Gouvernement wallon
Rue Mazy, 25-27 - 5100 JAMBES
Tél.: 081/33.12.11 Fax: 081/33.12.99
elio@ps.be

- Laurette Onkelinx, ministère de la Justice,
115 boulevard de Waterloo, 1000 Bruxelles, 02 542 65 11 info@just.fgov.be

INFOS, SOLIDARITE :
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